Aux sources de l'inspiration
Avec évidence, la Chaise Cygne s'inscrit dans le langage plastique de son époque. Un langage auquel la Seconde Guerre mondiale a légué de nouvelles technologies (le moulage et l'amalgame du bois avec le métal léger) et des matériaux synthétiques permettant des formes affranchies de tout carcan. Un langage qui envisage aussi la production décomplexée d'objets destinés à la consommation de masse. Empruntant à ces innovations, la Chaise Cygne ose une coque en polyuréthane moulé pour jouir d'une ligne expressive et abstraite. Elle revendique son axe métallique autour duquel l'assise tourne librement, soulignant dans son mouvement les éléments spatiaux qui l'entourent.